À l’occasion du Salon du 2 roues qui s’est tenu à Lyon fin février, POSCA a eu le privilège de collaborer avec la marque légendaire de moto Harley-Davidson. C’est donc l’ami MÖKA, ambassadeur tout terrain, qui a été dépêché pour réaliser une fresque, qui représente les valeurs de la marque aux deux roues, celles du marqueur à la bille tintante, tout en y ajoutant son style et ses couleurs.
Harley-Davidson voit le jour en 1903 aux États-Unis à Milwaukee, à quelques miles de Chicago dans la région des grands lacs. Une Amérique profonde qui est loin des grandes villes et de leur bouillonnement. D’où vient ce nom iconique ? tout simplement des deux fondateurs : William Harley et Arthur Davidson, qui construisent un prototype de moto alors qu’ils ont à peine entamé la vingtaine. La suite ? the rest is history comme le dit si bien le dicton.
Au fil des années, la Harley s’impose comme la moto de référence américaine. Celle du cinéma, du rock’n’roll, des bikers douteux, mais surtout de ses riders épris de liberté dont on n’a pu suivre les péripéties – par exemple – dans le film Easy Rider. Un classique du grand écran avec Dennis Hopper et Peter Fonda qui traversent un bout d’Amérique accompagnés par la chanson Born to be wild du groupe Steppenwolf.
Les deux choppers Hydra-Glide sont devenus quasiment plus célèbres que les deux stars qui les chevauchent !
POSCA collabore régulièrement avec MÖKA. Son style coloré et son aisance sur tous les supports en font un ambassadeur tout-terrain. Vous pouvez consulter notre interview ou son actualité récente, et concernant ce projet il nous a apporté quelques précisions :
« J’étais libre au niveau du thème, Harley m’a seulement demandé de valider le dessin avant. Par contre, il y avait des contraintes techniques : c’était en intérieur et aussi la première fois que je faisais une fresque si grande au POSCA. C’était plus technique que je pensais, mais j’ai réussi à tenir le délai ! »
On lui en a demandé un peu plus sur les détails de l’œuvre : « J’ai disséminé pas mal de petits dessins dans le fond : des références au graffiti et au hip-hop, des dédicaces à mes potes de peinture, et bien sûr les valeurs de Harley-Davidson.
Le style, les couleurs, c’était libre, donc j’ai pu improviser une ambiance funky et drôle. Et tu me demandais pour l’arbre magique [le petit sapin qui sent bon attaché au guidon], évidemment ça ne sert à rien sur une moto, c’était justement pour casser le côté un peu sérieux ! »